Seinen ersten Profisieg feierte er im August 1955 bei den Canadian Open. Bis zu seinem vierten Start beim Masters 1958 folgten sieben weitere Turniersiege.  In Augusta gewann Palmer 1958 seinen ersten Major-Titel mit einem Schlag Vorsprung auf Doug Ford und Fred Hawkins. Zwei Jahre später sicherte er sich dort bereits sein zweites Green Jacket.  1960 folgte ein entscheidender Moment – nicht nur für Palmer selbst, sondern auch für die Geschichte von The Open. Später sprach er oft von «the trip», seiner Reise
News ➝ Golf Legends  ·  2026-07-17 23:18:26  ·  Tom Page

L’héritage d’Arnold Palmer: une influence toujours vivante sur The Open

En 1961, Arnold Palmer remportait à Royal Birkdale son premier Claret Jug. Alors que la 154e édition de The Open revient cette année sur le mythique links de Southport, c’est l’occasion de revenir sur les succès qui ont marqué sa carrière et sur un héritage qui continue d’influencer le plus ancien tournoi de golf au monde.

L’histoire du golf a connu de nombreux champions d’exception, de Jack Nicklaus à Tiger Woods. Pourtant, un seul porte le surnom de «The King»: Arnold Palmer.

Son influence sur le golf, mais aussi sur le sport dans son ensemble, est difficile à mesurer tant elle fut considérable.

Palmer a rendu The Open plus populaire que jamais aux États-Unis et a largement contribué à faire découvrir le golf à un public beaucoup plus large. Il a également révolutionné le marketing sportif, bien avant que Michael Jordan n’enfile ses premières chaussures de basketball.

Sa célèbre poignée de main avec son ami proche Mark McCormack, futur fondateur d’IMG, en 1960, a ouvert la voie à une nouvelle génération de sportifs capables de générer d’importants revenus en dehors de la compétition. Un simple geste est devenu le point de départ d’une véritable révolution.

Si les meilleurs joueurs actuels peuvent lui être reconnaissants pour sa vision et la confiance qu’il a accordée au sens des affaires de McCormack, c’est surtout sur les parcours que son héritage s’est imposé. Et il continue d’y être célébré aujourd’hui.

Arnold Palmer est né en 1929 à Latrobe, en Pennsylvanie. Son père, Deacon Palmer, était head professional au Latrobe Country Club et lui a enseigné les bases du golf. La suite appartient à l’histoire.

Après s’être imposé comme le meilleur joueur de sa région, Palmer explose en 1954 en remportant l’US Amateur Championship. Quelques mois plus tard, il passe professionnel.

Son jeu puissant et résolument offensif séduit rapidement le public. Ses supporters deviennent célèbres sous le nom d’«Arnie’s Army». Là où d’autres jouaient avec prudence, Palmer attaquait systématiquement les drapeaux.

Il décroche sa première victoire professionnelle en août 1955 lors de l’Open du Canada. Avant de disputer son quatrième Masters en 1958, il ajoute encore sept titres à son palmarès.

À Augusta, il remporte son premier titre majeur en 1958 avec un coup d’avance sur Doug Ford et Fred Hawkins. Deux ans plus tard, il enfile déjà une deuxième veste verte.

L’année 1960 marque un tournant, non seulement dans sa carrière, mais aussi dans l’histoire de The Open. Palmer évoquera souvent «the trip», son premier voyage à St Andrews pour participer au plus ancien championnat de golf au monde.

Après avoir remporté le Masters puis l’US Open cette année-là, il rêve d’un Grand Chelem moderne, inspiré de celui réalisé par Bobby Jones en 1930.

Mais aucun Américain n’avait remporté The Open depuis la victoire de Ben Hogan en 1953. Les chances semblaient donc limitées. Palmer n’était que l’un des quatre Américains présents à St Andrews, alors qu’aucun joueur américain ne s’était déplacé à Muirfield l’année précédente.

Au début des années 1960, tous les joueurs devaient encore passer par une qualification de 36 trous pour intégrer le tableau principal. Beaucoup d’Américains hésitaient à financer eux-mêmes le voyage en Grande-Bretagne et redoutaient les parcours links.

Palmer voyait les choses autrement. Il aborda St Andrews avec la même détermination qui caractérisait son jeu. Sa force physique était légendaire. On disait même que sa poignée de main pouvait casser une noix.

En Écosse, il fut la grande attraction de la semaine. Pour sa première participation, il échoua à un seul coup de Kel Nagle, vainqueur du tournoi.

Arnold Palmer (1929 - 2016) competing in the 1961 Open Championship at the Royal Birkdale Golf Club in Southport  Palmer kehrte 1961 zurück. «The Open und ich hatten noch eine offene Rechnung», sagte er später.  Die Qualifikation für Royal Birkdale absolvierte er auf dem benachbarten Hillside Golf Club. Anschliessend spielte er Runden von 70, 73, 69 und 72 Schlägen und gewann mit einem Schlag Vorsprung auf den Waliser Dai Rees.  Sein berühmtester Schlag dieser historischen Woche gelang ihm an der damaligen

Palmer revint dès 1961.

«The Open et moi avions encore un compte à régler», dira-t-il plus tard.

Il disputa la qualification sur le voisin Hillside Golf Club avant de signer des cartes de 70, 73, 69 et 72 pour s’imposer avec un coup d’avance sur le Gallois Dai Rees.

Le coup le plus célèbre de cette semaine historique intervint au 15e trou de l’époque (l’actuel 16). Avec un fer 6, il réussit à envoyer sa balle depuis le pied d’un buisson jusqu’au green. Une plaque commémorative rappelle aujourd’hui cet exploit.

Cette victoire lui permit enfin de devenir Champion Golfer of the Year. Il devenait également, après Ben Hogan (1953) et Sam Snead (1946), seulement le troisième Américain à remporter le Claret Jug au cours des trois décennies précédentes. Grâce au développement des retransmissions télévisées vers les États-Unis, The Open bénéficia alors d’une visibilité sans précédent auprès du public américain.

De retour aux États-Unis, Palmer poursuivit sa série de victoires. Au début de l’année 1962, il s’imposa d’abord au Palm Springs Golf Classic, puis une semaine plus tard au Phoenix Open.

En avril, il remporta une troisième veste verte au Masters. Après plusieurs nouveaux succès au printemps, il retourna en Grande-Bretagne pour défendre son titre à The Open. Parmi ses principaux rivaux figuraient Gene Littler, Phil Rodgers et un jeune vainqueur de l’US Open de 22 ans nommé Jack Nicklaus.

Cette année-là, The Open se disputait sous le soleil de Royal Troon. Ni les fairways rapides ni les greens fermes ne parvinrent à ralentir Palmer.

Des cartes de 71 puis 69 lui donnèrent deux coups d’avance sur Kel Nagle. Une brillante troisième ronde de 67 porta son avantage à cinq coups. Avec un birdie au 72e trou et une dernière carte de 69, il s’imposa finalement avec six coups d’avance.

Son total de 276 coups améliorait de deux unités le record du tournoi. Il ne sera battu qu’en 1977. Palmer devenait également, après Ben Hogan en 1953, seulement le deuxième joueur à remporter la même année le Masters et The Open.

À peine huit ans après son passage chez les professionnels, Arnold Palmer faisait déjà partie des plus grands golfeurs de tous les temps.

Arnold Palmers Vermächtnis: Sein Einfluss auf The Open ist bis heute spürbar
Arnold Palmer

The King

Grâce à son style spectaculaire, il ne s’est pas contenté de collectionner les victoires. Il a profondément changé la perception de The Open aux États-Unis. Dans les années qui suivirent, de plus en plus de joueurs américains traversèrent l’Atlantique pour participer au plus ancien tournoi de golf au monde, une dynamique qui perdure encore aujourd’hui. Les trois dernières éditions de The Open ont d’ailleurs toutes été remportées par des Américains: Brian Harman (2023), Xander Schauffele (2024) et Scottie Scheffler (2025).

«Je suis revenu encore et encore pour transmettre ce message», expliquait Palmer. «J’ai compris à quel point The Open est important pour le golf.»

«Aujourd’hui, aucun grand joueur ne considère que The Open n’est pas l’un des tournois les plus prestigieux du monde. Il faut le jouer. Il ne s’agit ni de l’argent, ni du voyage, ni de la météo. Il s’agit d’une carrière. Il ne faut jamais l’oublier.»

Arnold Palmer a laissé une empreinte indélébile, non seulement dans le golf, mais aussi auprès de toutes les personnes qui ont croisé sa route. Il ne refusait presque jamais un autographe, acceptait volontiers une photo et prenait toujours le temps d’échanger quelques mots.

Une superstar du golf. Une icône. Un roi.

Photos by Archive/Getty Images