Sie werden nicht glauben, was einige Spieler angeblich als Teil eines möglichen PGA Tour-PIF-Deals fordern
News ➝ PGA Tour  ·  2024-09-19 09:02:48

On discute d'une trêve entre le PGA Tour et le PIF

Vous ne croirez pas ce que certains joueurs ont prétendument demandé dans le cadre d'un éventuel accord PGA Tour-PIF.

Les discussions de trêve en cours entre le PGA Tour et le PIF, qui entrent dans leur deuxième année, sont la pire saga du sport. Les progrès se sont mesurés en centimètres, pas en kilomètres. Les reportages sont assombris par des ouï-dire, des rumeurs et des préjugés.

Prenons par exemple un nouveau rapport publié mardi 18 septembre par Bloomberg, qui affirme qu'une trêve potentielle s'est «dessinée» lors d'une réunion entre le PGA Tour et le PIF la semaine dernière. En soi, c'est une bonne nouvelle, mais elle est accompagnée d'un gros - et potentiellement très désagréable - hic :

Comme le rapporte Bloomberg, d'autres mesures financières ont été évoquées, comme le fait que les joueurs de la LIV paient des amendes au PGA Tour et au DP World Tour, donnent leur argent à des œuvres caritatives ou renoncent à leurs revenus futurs. Mais les professionnels de la LIV ne seraient pas prêts à accepter un accord qui les pénaliserait pour avoir rejoint la "Disruptor League".

Il convient de noter que les sources de Golf Digest n'ont pas confirmé ces rumeurs de manière indépendante, mais les faits et la fiction ont été difficiles à séparer au cours de ce calvaire. Nous pouvons dire une chose avec certitude : l'argent (ou la « cupidité répugnante », comme l'a un jour qualifié Phil Mickelson) a été le moteur de la Ligue depuis le début.

Quelle sera donc la prochaine étape ? Comme dans tout désaccord, un compromis finira par être trouvé.Toutefois, la rapidité et la forme de ce compromis semblent dépendre de l'influence des joueurs du PGA Tour, qui sont favorables à des sanctions financières pour les ex-patrons de la LIV. L'idée que les pros de la LIV fassent don de leurs salaires à des œuvres caritatives, que leurs futurs salaires soient saisis ou qu'ils remboursent simplement l'argent déjà déposé sur leurs comptes en banque semble aussi irréaliste que la cohabitation entre chats et chiens.